Des bénévoles
pour transformer des vies

MARC LAROUCHE

Les Grands amis du KRTB lancent une campagne de recrutement de bénévoles pour leur programme de parrainage destiné aux jeunes de 5 à 18 ans. Cette initiative, qui se déroule jusqu’au 4 décembre, vise à sensibiliser la communauté à l’importance du mentorat, et à encourager l’engagement bénévole. Sous le thème Un lien qui change une vie, la campagne utilise divers médias — notamment des publicités télévisées et radiophoniques, ainsi que des publications sur les réseaux sociaux — pour atteindre un large public. L’objectif est de répondre aux besoins croissants de jeunes en quête de relations de parrainage supervisées par l’organisme.

Le parrainage consiste à jumeler un jeune confronté à des défis personnels ou familiaux avec un adulte bénévole bienveillant. En partageant régulièrement des activités, ce duo développe une relation durable qui favorise la résilience du jeune. Des études démontrent que les jeunes bénéficiant d’un mentorat ont de meilleures chances de réussite scolaire, une meilleure santé mentale, et un sentiment accru d’appartenance à leur communauté.

« Parrainer un jeune, c’est une opportunité de changer sa vie, et peut-être aussi la vôtre », souligne Vickie Ouellet, coordonnatrice des Grands amis du KRTB. Elle précise que l’engagement nécessite environ deux heures toutes les deux semaines, avec une flexibilité possible selon la disponibilité des bénévoles. Avant le jumelage, une évaluation et une vérification des antécédents judiciaires sont effectuées pour assurer la sécurité des jeunes.

L’organisme offre également une formation et un accompagnement tout au long du processus de parrainage. Marie-Ève Soucy et son conjoint Yannick Lévesque, bénévoles depuis six mois, témoignent de leur expérience enrichissante. Initialement impliqués dans le transport de jeunes, ils ont développé un lien fort avec un adolescent qu’ils parrainent désormais. « C’est gratifiant de pouvoir sortir un jeune de son quotidien, de lui montrer de nouveaux lieux et de nouvelles activités, de le voir s’ouvrir à nous et s’attacher de plus en plus », conclut Marie-Ève avec émotion.